J’ai faim (le documentaire)

Nous rejoindre : Page Facebook du documentaire / sociocamera@gmail.com / (581) 578-4136

Votre contribution : 10 $ 20 $ 50 $ 75 $ 100 $ 250 $ 500 $ 1,000 $
Pour une contribution anonyme, à la section « Instructions au marchand », inscrivez « Anonyme ».

En contrepartie de votre contribution

  • Pour 50 $ : accès au visionnement du documentaire 15 jours avant la sortie + copie gratuite du documentaire.
  • Pour 75 $ : place privilégiée et réservée lors de la projection (idem précédent).
  • Pour 100 $ : mention au générique de la fin (idem 2 précédent).
  • Pour 250 $ : mention au générique du début (idem 3 précédents).
  • Pour 500 $ : mention au générique du début + participation au buffet à la fin de la soirée (idem 4 précédents).
  • Pour 1,000 $ : mention au générique du début + invité d’honneur lors de la projection officielle + participation au buffet à la fin de la soirée + notre reconnaissance éternelle !!! (idem 5 précédents).

Contributions à ce jour
Yves Pedneault (20 $) ; Anonyme (250 $) ; Johanne Tremblay (100 $) ; Roger Tremblay  (50 $) ; Anonyme (100 $)  ;


Porteur du projet
Pierre Fraser, sociologue

Docteur en sociologie, diplômé de l’Université Laval, Pierre Fraser s’intéresse tout particulièrement à rendre compte des réalités sociales qui traversent et travaillent notre société à travers l’image, fixe ou animée. Comme il le souligne lui-même, le film joue un rôle important en comblant l’écart entre ce que les gens vivent au quotidien, ce qu’ils voient sur leurs écrans de télévision, et ce qu’ils entendent de la part de leurs dirigeants politiques, et il faut conséquemment combler cet écart.

Pierre Fraser a déjà plus de 4 documentaires à son actif. Il est également éditeur en chef de la revue Photo | Société et parfois chargé de cours à l’Université Laval ou à l’Université de Moncton (campus d’Edmunston).


Description du projet

Ce qu’il y a de fascinant avec un documentaire, c’est que la situation qui y est dénoncée, dans 5 ou 10 ans, dans le meilleur des cas, n’aura  connu aucune amélioration, et que, de façon générale, elle se sera plutôt dégradée. Il suffit de visionner les films plus anciens du cinéaste britannique Ken Loach et du documentariste américain Michael Moore, pour se rendre compte à quel point les situations dénoncées ont bel et bien empirées.

Comme le souligne le réalisateur britannique Ken Loach, c’est inquiétant de se dire que les choses n’ont pas beaucoup changé avec le temps, mais c’est pourtant la réalité. La société est encore et toujours basée sur le conflit, une classe contre une autre. En fait, ceux qui ont le pouvoir ne veulent pas que le peuple combatte son vrai ennemi, la classe capitaliste, ceux qui possèdent et contrôlent les grandes entreprises, ceux qui dominent la finance ou la politique. Leur société est basée sur les conflits, la division et l’exploitation.

Les puissants pensent : « Ta personne m’importe peu, je veux juste savoir combien tu peux me rapporter. » Ils doivent alors trouver des boucs émissaires et ciblent toujours les plus faibles : les pauvres, les assistés sociaux, les travailleurs au salaire minimum et les mères monoparentales. Cela n’est pas nouveau, ils utilisent les mêmes procédés depuis des décennies. La droite accuse toujours les plus vulnérables d’être responsables de la crise de son propre système économique. Ceux qui n’ont pas de travail sont tenus pour responsables et sanctionnés pour leur inactivité alors que, bien sûr, il n’y a pas d’emplois.

Le documentaire, d’une durée prévue de 45 minutes, développera particulièrement le thème de ces gens qui, un jour, et souvent malgré eux, se retrouvent devant les portes d’une banque alimentaire. Quand de plus en plus de travailleurs au salaire minimum font appel aux services des banques alimentaires, il faut définitivement se poser de sérieuses questions. Aux dires du Pierre Fraser, ce documentaire ne sera pas ennuyant, car il sera tourné à la Michael Moore et à la Ken Loach !


À quoi servira le financement ?
Le financement demandé, de l’ordre de 3,500 $, servira essentiellement au déplacement de l’équipe technique, à l’installation du matériel de tournage, aux tournages, au montage et à la post-production. Si nous arrivons à obtenir plus que 3,500 $, nous serons en mesure d’avoir une post-production finale de plus grande qualité.


Première projection publique : mardi 7 novembre 2017
La projection se tiendra à l’amphithéâtre Hydro-Québec du Pavillon Desjardins de l’Université Laval, immédaitement après la semaine de lecture. La projection sera suivie d’une table ronde réunissant des citoyens, des experts et des politiciens.


Rapport à jour des dépenses

  • 400 $ : tournage à la banque alimentaire La Bouchée Généreuse (20 avril 2017) ;
  • 75 $ : tournage extérieur au nouvel entrepôt de Moisson Québec (28 avril 2017) ;
  • Total = 475 $