Dans un quartier en processus de revitalisation, chaque bâtiment signale le passé du quartier et son inscription dans l’embourgeoisement : son passé, parce qu’il s’agit d’un quartier qui a un historique de défavorisation ; son inscription dans l’embourgeoisement, parce qu’il sera éventuellement retapé pour se fondre dans son environnement désormais revitalisé.

Tout quartier se définit à partir de repères et instaure des limites, des frontières limitant ou ouvrant des parcours visuels internes ou externes. Ce travail des parcours va par la suite construire des territoires dotés de lectures visuelles et sociales et par suite de zones.

Concrètement, les repères visuels d’un  quartier en plein processus de revitalisation dans lequel s’inscrivent des éléments architecturaux spécifiques, instaurent des limites et des frontières visuelles et sociales.

La gentrification consiste essentiellement à réintroduire dans un quartier la vie économique, sociale et culturelle en remodelant le paysage urbain afin d’en faire un quartier où il fait bon habiter.