Photo|Société (revue de sociologie visuelle) invite les chercheurs de différentes disciplines, tout comme les photographes (professionnels ou amateurs), à proposer des articles ou des photos en fonction des thèmes identifiés. Tous les articles seront préalablement soumis à notre Comité éditorial. Si l’article répond aux critères du thème choisi, il sera par la suite soumis à une révision par les pairs et sera dûment crédité au nom de l’auteur. Les articles proposés doivent faire entre 5 à 10 pages, et les photos (avec description) doivent avoir une résolution minimale de 300 dpi.  Chaque projet d’article ou de photos doit être expédié à l’adresse suivante : photosociete@photo-societe.com.

 



Le numéro de mars 2019 de Photo|Société portera sur l’abandon urbain.

Date de tombée : 30 janvier 2019.
Contact : photosociete@photo-societe.com

Que vous soyez chercheur ou photographe, nous vous invitons à nous faire part de votre projet. Si vous désirez proposer un article, celui-ci doit faire entre 5  à 10 pages. Si vous désirez proposer des photos, celles-ci doivent avoir une résolution minimale de 300 dpi.

RÉSUMÉ
Dans les villes, tous ces bâtiments à l’abandon et toute cette multiplication de friches et d’espaces vides constituent ce que l’on nomme des « villes perforées1 ».  Ils dessinent des paysages urbains très particuliers, constituent également une « combinaison de friches qui proviennent de l’abandon partiel ou complet, progressif, d’espaces urbains structurés sur des activités qui se sont effacées, qu’il s’agisse d’industries abandonnées, de bâtiments administratifs ou encore de lieux de mémoire qui ne sont plus soutenus par des communautés2. »

Partant de là, comment est-il possible de rendre compte de la « ville perforée », de faire une réelle archéologie de surface (quantité d’artefacts directement accessibles) ? Si l’exploration urbaine est, plus que toute autre pratique sociale, liée à la (re)découverte de traces, intimement associée à l’acte photographique, comment cette redécouverte peut-elle dire quelque chose à propos de notre société ? Comment cette fracture que représente la bâtiment abandonné ou le terrain en friche se révèle par les détails qui composent l’abandon ? Finalement, si le regard du photographe s’exerce au moment de la prise de vue, que nous dit ce regard à propos de la motivation sociale de ce photographe ?

Autant de questions, et bien d’autres encore, auxquelles ce numéro de Photo|Société tentera d’apporter des réponses.

1 – Florentin, D. (2010), « The Perforated City : Leipzig’s Model of Urban Shrinkage management », Berkeley Planning Journal, vol. 23, n° 1, p. 83-101.
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Le numéro d’avril 2019 de Photo|Société portera sur le Street Art.

Date de tombée : 28 février 2019.
Contact : photosociete@photo-societe.com

Que vous soyez chercheurs ou photographe, ou bien, vous-même producteur de Street Art, nous vous invitons à nous faire part de votre projet. Si vous désirez proposer un article, celui-ci doit faire entre 5  à 10 pages. Si vous désirez proposer des photos, celles-ci doivent avoir une résolution minimale de 300 dpi.

RÉSUMÉ
« Autrefois perçu comme une « pollution visuelle », le Street Art est aujourd’hui porté aux nues, coté dans les enchères d’art et commandité de toutes parts. […] Longtemps jugé marginal par nature, le Street Art l’est-il encore, maintenant que des œuvres de graffiteurs vénérés comme Banksy, célèbre adepte britannique du pochoir (vendues plus d’un million de dollars), font exploser les enchères ? Assidûment scrutés, les comptes Instagram sont devenus les terrains de chasse privilégiés des galeristes pour dénicher les artistes les plus prometteurs*. »

Partant de là, comment le Street Art est-il socialement perçu, comment s’inscrit-il dans le tissu urbain, comment devient-il repère visuel qui délimite des frontières urbaines précises, etc. ? Autant de questions, et bien d’autres encore, auxquelles ce numéro de Photo|Société tentera d’apporter des réponses.

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